Biographie AV 2021

In working progress 

Bio AV 2023 Version 20 mars 2023, modifiée jusqu’en août 2025.

Préambule 

Cette biographie est une histoire de rencontres avec d’autres personnes. Uniquement faîte pour ces rencontres multiples, variées, enrichissantes, qui transforment et donnent un sens à la vie. Chaque jour, chaque mois, chaque année, ont donné l’occasion à d’autres de m’affirmer ou de me modifier, de me propulser vers d’autres horizons bénéfiques à la compréhension, à la liberté de penser. Dans cette bio particulière, je mentionne les personnes avec lesquelles j’ai eu des collaborations enrichissantes au niveau professionnel et/ou amical.

Alain Vaissade 

Né à la fin de la deuxième guerre mondiale, à St Yrieix (France), ville historique du Limousin située au sud de Limoges. 

Nationalité française, puis suisse par naturalisation en 1986.

Homme politique suisse, membre du parti des Verts.

Président du Département des Affaires Culturelles de Genève pendant 12 ans (1991 à 2003).

Maire de la ville de Genève en 1995 et 2000.

Biographie et formation professionnelle

Ses parents, photographes, exercent à Provins, ville proche de Paris. 

Auparavant son père Paul est militaire de carrière dans l’aviation, tandis que sa mère Yvette Géral a ouvert son premier commerce de photographie dans l’entre-deux guerres avec sa sœur Michèle Géral, devenue après mère supérieure de communauté religieuse à Lille et Bordeaux.  Il a deux sœurs Marie et Catherine et un frère Benard avec lequel il partage le plaisir de jouer de la guitare. 

Il étudie à Provins, à Sens (4 ans en interne dans un lycée d’Etat) et à Paris. CAP d’ajusteur, Brevet d’études industrielles, Bac mathématique-technique au Lycée Dorian et au Lycée Lavoisier à Paris.

Il obtient en 1969 une Maîtrise es Sciences en suivant les cours de professeurs distingués : M Zamanski, A Kaslter, C Cohen Tannoudji, J Brossel , F Laloë, E Schatzman puis un Diplôme d’Études Approfondies (DEA) en physique de l’atmosphère à la Faculté des Sciences (Jussieu) de l’Université de Paris en 1970, sous la direction de Roger Gendrin.

Assistant à l’Université Claude Bernard de Lyon, il soutient une thèse de doctorat en physique sur les anomalies des aurores boréales, en 1973, sous la direction de Jean Désesquelles et Maurice Dufay. Ce doctorat sera reconnu par la Faculté des Sciences de Genève en 1976 par le doyen Jean Muller . 

Parallèlement, dès 1970, il enseigne la physique dans l’enseignement secondaire genevois et quitte en 1973 la recherche scientifique pour pouvoir élever sa fille Eve qu’il doit assumer seul. Situation qui lui a permis de réaliser et de vivre la difficulté sociale d’être père célibataire dans les années septante.

Par la suite, il expérimente la vie dans une des nombreuses communauté créées à Genève à cette époque, dans la mouvance prolongée de sa vie à Paris au moment des événements de mai 68 auxquels il a participé à Jussieu.

Son parcours professionnel s’oriente ensuite vers la gestion administrative. Il est nommé doyen au Collège de Genève dans l’opportunité voulue par A. Chavanne de maintenir le collège Sismondi dans la perspective de le développer dans un système de cours à option dans le prolongement de celui déjà en œuvre au Collège Rousseau.

En 1983, pendant son année sabbatique de l’enseignement, il se spécialise dans des recherches en énergie solaire sous l’égide de Olivier Guisan, professeur à l’Université de Genève.

En 1986, il prend un congé annuel et embarque sa famille (son épouse Valéria , Ève et Léa ses filles ) à bord d’un grand voilier qu’il a construit à Russin avec un ami Bernard (dans la campagne genevoise grâce à Mr Girardet) sur plusieurs années en mettant un point d’honneur à récupérer des matériaux usagés : planchers d’immeubles en démolition, lingots de plomb de l’Hôpital, rebuts en inox du Cern, etc, pour les transformer et les  adapter à un voilier moderne construit en acier,nommé Transe.

De l’Espagne au Cap Vert, il traverse l’Atlantique et passe une année à voyager autour des Antilles et de l’Amérique du Sud.

A son retour à Genève, il termine sa procédure de naturalisation. Devenu citoyen suisse, il est élu conseiller municipal sur la liste des Verts en 1987. Première liste verte à accéder à un parlement municipal dans le canton de Genève. 

Avec ses collègues verts de la ville de Genève, il défend le développement des crèches essentielles pour les mères qui travaillent. Ils élaborent un programme culturel pour les prochaines élections, lancent et gagnent l’initiative pour la couverture des voies CFF dans le quartier Saint-Jean, soutiennent contre tous les partis politiques le maintien des Bains des Pâquis. Ils mettent en place la politique des Verts dans plusieurs domaines, bien sûr dans l’écologie urbaine, y compris pour les sports et participent à plusieurs motions qui aboutiront plus tard au Plan piéton de la ville de Geneve. 

Élu par le Conseil municipal, il devient le premier vert à sièger au Conseil d’administration des SIG, instance qui gère les énergies à Genève.

Avec des amis écologistes, ils fondent une petite coopérative ( Phebus avec Max Schneinder ) pour produire de l’électricité solaire et la rendre au réseau électrique genevois. Cette coopérative à but non lucratif se développera d’une manière continue jusqu’à aujourd’hui, notamment sur les toîts des écoles.

Il est élu député en 1989, puis en 1997, où pour la première fois dans l’histoire du Grand conseil, la majorité de la droite (entente) est défaite.

Il complète en même temps ses formations par des Études de droit administratif et privé et de Sciences Administratives avec notamment les professeurs J D Delley et  P Urio, en 1990 et 1991, à l’Université de Genève dans la perspective d’un changement professionnel.

Parcours politique

Conseiller municipal de 1987 à 1991, il s’investit particulièrement sur le PUS, plan d’utilisation du sol en ville, et sur les projets d’urbanisme, notamment contre le grignotage incessant des espaces verts, et sur la mobilité douce en faveur des piétons et des vélos. Il lance une motion au Conseil municipal pour s’opposer aux constructions de tours dans le secteur de l’ONU et organiser l’aménagement d’une grande place à disposition des manifestations. Il s’engage pour diminuer l’emprise de la voiture en ville par le dépôt de plusieurs motions dont l’une pour libérer totalement la place Saint Pierre. Il propose une motion en 1988 pour établir le principe de jardins potager sur des parcelles de la ville, ce qui provoque de vives oppositions des partis de droite au Conseil municipal. Opposition semblable lorsqu’il demande que les cheminement piétonniers dans les parc ne soient pas goudronnés.

Il fait accepter au conseil municipal une motion pour demander au Conseil administratif d’engager des procédures judiciaires auprès de l’état français pour faire stopper l’installation du surgénérateur à neutrons rapides à Creys-Malville.

Il est élu à la mairie de Genève en 1991, tenue par le Conseil Administratif, exécutif qui est composé de 5 membres élus au suffrage populaire. Il est le premier écologiste élu dans un exécutif dans le canton de Genève et tiendra cette avancé comme premier Vert élu comme maire d’une des grandes villes suisse.

En 1991, il devient président du Département des Affaires Culturelles de la ville de Genève, administration compétente dans le domaine de la culture et de dimension cantonale. A l’occasion de son élection, il modifie la majorité historique de droite en formant une alliance des Verts avec les Socialistes et le Parti du travail, que l’on appellera « L’alternative », coalition politique qui s’étendra ensuite au niveau cantonal. 

En 1995 il est élu maire de Genève et de nouveau en 1999.

Action politique

Au Conseil Administratif (CA)

Son action politique se place à plusieurs niveaux dans l’exécutif de la ville composé de 5 magistrats , trois de l’alternative, deux de l’entente traditionnelle de droite. 

Le principe de l’action se fonde sur la collégialité et paradoxalement sur les décisions de la majorité politique du Conseil qui n’est pas forcément celle donnée initialement par les électeurs. Ce qui permet théoriquement et parfois d’éviter des référendums.

Comme magistrat écologiste il a orienté la municipalité vers le développement durable (réf.: discours du CA le 1er juin 1995), selon les grandes tendances politiques des conférences onusienne, en particulier celle de Rio en 1992. Il initie en 1993 la construction d’un agenda 21 (programme d’actions en vue du développement durable pour le 21eme siècle) en collaboration avec tous les services de l’administration municipale.

Il participe activement aux décisions de décentralisation de l’informatique de l’administration et sensibilise par des mesures concrètes les services au devoir d’ attitude écologique. 

Il propose au conseil administratif d’atteindre un montant de 0,7% du budget municipal pour financer l’aide aux coopérations  et la solidarité internationale.

Avec la délégation du Conseil administratif de l’aménagement et de l’environnement composé de trois magistrats il participe à la finalisation du PUS de la ville de Genève en collaboration avec le conseiller d’Etat C Grobet, dans le suivi des PLQ, ainsi que sur la décision importante de la ville de choisir entre métro et transports publics sur sol.

Il engage la ville de Genève dans des procédures juridiques contre l’état français pour fermer la centrale de Creys-Malville et charge l’avocat Robert Cramer alors conseiller municipal, ancien député et futur conseiller d’état, de cette responsabilité.

La plus importante activité annuelle du CA est l’élaboration du budget et la répartition dans les départements, surtout en position de déficit chronique comme ce fut le cas des années 90. Il a oeuvré à ne pas demander d’augmentation des impôts et à réduire la dette lorsque les comptes étaient excédentaires.

Au Département des Affaires Culturelles (DAC)

Le DAC est responsable de la gestion de l’ensemble des musées publics artistiques et scientifiques, des bibliothèque municipales, de la Bibliothèque publique et universitaire appelée par la suite Bibliothèque de Genève (BGE), du Grand Théâtre (Opéra de Genève), des théâtres municipaux, des théâtres indépendants, du subventionnement  du festival de la Bâtie , de la musique (OSR, association et fondations musicales), de la danse, et des centres alternatifs, notamment l’Usine avec son premier financement des activités artistiques. Fervent de Jazz et de la musique improvisée, il soutient fortement l’AMR avec P Losio.

Comme président du département, il installe de grands projets d’accès gratuits à la culture par des manifestations d’envergure sur le domaine public, notamment un grand festival de toute les musiques au solstice d’été sous l’appellation de la Fête de la Musique, ainsi qu’un festival des sciences : La nuit de la Science, les premières Journées du Patrimoine à Genève, la Fureur de Lire en partenariat avec la région française trans-frontalière. 

En même temps, il transforme le fonctionnement du Département des Affaires Culturelles en l’ouvrant aux nombreuses associations œuvrant dans ce domaine et en développant le soutien aux artistes et au monde culturel alternatif (squats, Usine, associations indépendantes), tout en garantissant les grandes institutions comme l’opéra (notamment avec G Demole), les musées, les bibliothèques et les théâtres institutionnels. 

En partenariat avec l’état, il crée avec ses services un fonds de soutien aux intermittents du spectacle.

Pendant douze ans, l’objectif de maintenir une part de 20% du budget de la ville à la Culture a été tenu avec une évolution sur cette période d’un montant annuel de 130 à 200 millions. Sur les 12 ans pas moins d’un milliard de CHF ont été consacrés aux investissements culturels, comme l’a souligné la Fondation pour Genève par son président I Pictet.

Mémento, non chronologique, de multiples actions ponctuelles ou systémiques:

Création de La Fête de la Musique depuis 1991, en particulier celle dans le cadre de l’année de la diversité culturelle (2002), année célébrée par l’ONU suite à l’adoption en 2001 par l’UNESCO de la Déclaration universelle sur la diversité culturelle. Avec  L Aubert, L Necker, M Graber , les services de la ville de Genève.

La carte 20 ans 20 francs (2001) avec Nathalie Chaix

La gratuité des musées le premier dimanche du mois, ainsi que pour les jeunes âgés de moins de 18 ans, décidée à l’issue  du référendum contre le passeport culturel des musées.

L’extension du MAH avec l’attribution et l’aménagement du bâtiment des casemates.

Les rencontres culturelles (tous les deux ans) avec Jean Bernard Mottet.

Le rapprochement des 3 musées scientifiques avec la faculté des sciences de L’Université de Genève : création de la Coordination Homme-Nature-Environnement.

La nuit de la Science (1990) avec N Hubert V.B.

Le café scientifique avec l’association Bancs public (1996).

La fureur de lire (1992) avec JM Martin du Theil, le maire de Thonon J Denais, le maire adjoint adjoint à la culture d’Annemasse C Dupessey, futur maire. 

La fondation culturelle Saint Gervais (1994) avec D Hiler

L’installation de la scène musicale au Parc de Lagrange  (SEF) par récupération de la scène installée aux bains des Paquis, à l’occasion du 700ème anniversaire de la Confédération Helvétique  (1994). Elle sera nommée  en l’honneur et du talent de la grande chanteuse de jazz,  Ella Fitzgerald.

La réalisation urbanistique et artistique « Au fil du Rhône »(1993) avec le Fond d’art contemporain municipal avec des points marquants comme la 

Sculpture Art contemporain Anamorphose oui/non place du Rhône par M.Raetz (1995-1996) à l’instigation de Claude Ritschard, la passerelle sous le pont du Mont Blanc, la petite place sur l’eau devant le bâtiment du Pont de la machine 

La place Saint Pierre libérée des voitures en 1989.

La rénovation du monument du duc de Brunswick (1994) avec M Koelliker.

Soutien au Chat noir, Festival voix de fête (2001), et Jazz Contreband avec R Le Blévennec.

Prix de la BD Töpffer (1998).

Prix international de la BD (1998) avec R Margueron.

Prix international de l’horlogerie (2001) avec le musée de l’horlogerie, F Sturm.

Lettres frontières, collaboration des bibliothèques régionales  (1997) avec les bibliothèques municipales.

L’agenda 21 de la ville de Genève (1993).

La mise en route du développement durable dans l’administration de la ville de Genève (1995).

Les premières journées du patrimoine à Genève (1992) avec M Koelliker.

Création du nouveau musée d’ethnographie (même si un référendum a fait échouer l’emplacement à la place Sturm en 2002) finalisé par P Mugny, Conseiller administratif de Genève

Financement municipal pour l’implantation de l’Arena avec l’Etat de Genève en collaboration avec C Grobet et pour l’inauguration  P Joye, Conseillers d’état.

Ouverture du Mamco à la rue des Bains avec un service pédagogique (1996) avec en particulier P Darier. 

Les soutiens aux festivals de cinéma dans Les Maisons du Grütli (1992-1997) notamment avec fonction cinéma, Léo  Kanneman , la TSR ( cinéma tout écran), et Rui Nogueira directeur du Centre d’Animation Cinématographique ( CAC)

L’attribution de nouvelles ressources importantes pour le théâtre indépendant et la danse.

L’usine consolidée et diversifiée culturellement (1994) avec des subventions pour leurs prestations artistiques alternatives et culturelles. 

Maintien et lancement de la rénovation de l’Alhambra  (1996) pour la musique électrifiée.

Soutien des ateliers d’ethnomusicologie (1992) avec L Aubert.

Introduction de la diversité dans le programme politique des Verts (1993)

La coopération sud-sud pour les jardins botaniques et les centres d’environnement créés à Asuncion et Dakar (1993 et 1997) avec R Spichiger.

Les crédits et l’instauration d’un Fonds pour l’aide aux éditeurs, notamment les éditions Zoé. (Fonds repris par l’état ensuite) (1994)

Introduction innovante de conventions avec les associations et fondations culturelles subventionnées (1999) par le DAC, avec P Roehrich 

Collaborations multiples avec l’ADC et C Ratzé pour faire aboutir une maison de la danse à Genève, qui sera pour finir un pavillon de la danse à la place Sturm.

Mise en accès public de la statue de Canova « Adonis et Vénus » dans le hall du premier étage du MAH (1997) avec C Menz.

Acquisition de peintures de Valloton sur les crédits privés avec C Ritschard.

Acquisition d’équipements dans les musées scientifiques (microscope électronique au MHN, séquenceur CJB )

Remise en valeur de la distinction honorifique la médaille « Genève reconnaissante » (1993-2003) notamment à R Cailliau et T Berners-Lee pour leur travail au CERN avec l’installation des protocoles qui vont finaliser internet.

Participation des musées du département au mouvement international de restitution des œuvres culturelles et artistiques dans les pays subissant des trafics commerciaux d’œuvres d’art ou soumis aux anciennes dominations colonialistes.

Au MAH , restitution des fresques de Casenoves (musée d’Art et d’Histoire) à sa commune d’origine (2002).

Au MEG par exemple parmi d’autres les têtes de Maori, à leur descendants.

Diverses actions souterraines:

– Premier homme politique élu à construire son site internet en 1997, programmé par lui-même .

Ce site privé et d’accès public informe sur le programme écologiste suivi, dresse un bilan, fournit des liens pour lire les articles en rapport avec sa démarche politique et créer un réseau de soutien.

– mené une initiative pour une meilleure utilisation de la villa Plantamour  où se trouvait le musée consacré à H. Dunant, ce qui a abouti à l’implantation du Centre Henri Dunant pour le dialogue humanitaire CHDDH, appelé maintenant HD et une place au Conseil d’administration pour la ville de Genève.

– sollicité pour des préfaces pour les livres du MAH, les ateliers d’ethnologie , le théâtre alternatif ( Montreurs d’image), << L’Art A Genève, 30 ans – regards et entretiens >>

-suppression de la publicité pour le tabac de l’affichage public en ville de Genève , par le Conseil administratif et augmentation des publicités en faveur de la Culture subventionnée.

-A lancé sa campagne électorale en 1991 à Genève en inaugurant le premier les panneaux publicitaires des TPG avec l’affiche de son portrait en grand format, ce qui laisse quand même un sentiment d’étrangeté à se voir parcourir la ville et le canton en bus.

Collaborations extérieures ( réf. revue de presse)

Dynamique de coopération transfrontalière et régionale : Genève, Turin, Lyon en collaboration avec les maires de St Etienne, Grenoble,Thonon, Annemasse; en particulier avec leur maire R Barre et R Borel.

Soutien à la ville de Tuzla, avec son maire, pendant la guerre des Balkans, par convention culturelle et sociale, en collaboration avec C Solioz.

Conventions culturelles avec les villes de Pékin, Moscou.

Soutien de la ville de Genève à la ville de Chamonix et à l’Association des guides du Mont-Blanc lors des manifestations pour dénoncer la pollution du Mont-Blanc et de sa région par le trafic incessant des poids lourds à travers le Tunnel du Mont-Blanc, en collaboration avec Sadruddin Aga Khan.

 Distinctions participatives:

 Citoyen d’honneur d’Asuncion, Citoyen d’honneur de Dakar, Prix d’excellence de l’académie suisse des sciences naturelles pour la « Nuit de la sciences 2006 » à la ville de Genève, attribution de mon nom à une nouvelle espèce de scorpion découverte en Égypte (vaissadei) par le musée d’histoire naturelle de Paris pour le soutien financier à des chercheurs (Egyptobuthus vaissadei, décrit en 1999 par Wilson R. Lourenço.). Prix Wakker à la ville de Genève en 2000 pour la réalisation du Fil du Rhône.

#scorpionav

Remerciements

Tout cela ne serait pas sans l’existence des personnes qui me sont très proches à commencer par ma famille, à mes filles Laura , Léa , Eve, que j’ai souvent privé de ma présence, à mes amis fidèles ces 50 dernières années, à une majorité au Conseil administratif pour décider, à une majorité au conseil municipal pour voter les crédits, au Secrétaire Général de la ville de Genève G Reber pour son soutien dès mon arrivée, à l’équipe créative très nombreuse du département des affaires culturelles, au parti des Verts pour leur soutien, aux artistes et aux personnalités qui m’ont montré également leur soutien, et à tous les sympathisants à mon action que je ne peux pas nommer ici. Merci à H Laborit pour son aide à la compréhension de l’humain. Je n’oublierai pas les fées imaginaires nécessaires et actives dans les moments de désespoirs, notamment celles derrière mon fauteuil qui venaient poser leur main sur mon épaule pour calmer ma tendance à me bagarrer.

Et je terminerai par une petite phrase de Lacan qui m’a toujours fait sourire au fond de moi « Il faut dire la vérité, mais ….on ne peut pas tout dire »

Effectivement dire jusqu’à la plus petite information ou pensée, va rendre beaucoup plus compliqué la compréhension de ce que l’on voulait simplifier et éclairer. A force de devoir sans cesse justifier au sens humain et cérébral ce qui n’a pas de réel au sens universel, cela annule ce qui était grosso modo compréhensible.

Après mandat 

Président de la fondation pour les musiques actuelles, à Nyon (2004-2007)

Président de la fondation des Maisons Mainou (2008-2010)

Depuis 2003 a rénové son voilier pendant 2 ans suite à un prêt pendant 6 ans à l’association Solaris qui prenait à bord des adolescents en rupture sociale.

De 2005 à 2015 il a navigué sur la Méditerranée en Grèce et en Turquie, avec sa compagne Monique Reichler, décédée prématurément par la maladie de Charcot en 2021.

Président de l’association C-FAL, centre de formation artistique et littéraire.

Navigation sur l’atlantique depuis 2015 . En mer transmet son savoir-faire et ses connaissances de marin-skipper à des équipiers au cours de ses périples avec son voilier Transe dont l’intérieur périra par un incendie accidentel d’un chantier naval à Madère. Il donnera à des jeunes de madère le Transe pour le réhabiliter et le faire continuer à naviguer .

Avec le pied bien à terre après cet évènement, en soi tragique parce que c’est un projet de vie sur mer qui a duré malgré tout 50 ans et qui se termine aujourd’hui , son intérêt se concentre, à bientôt 80 ans, à prendre du plaisir à vivre à Genève et dans son Limousin natal.

Références 

  • Le bilan de l’action culturelle est récapitulé dans un document « LA CULTURE À  GENÈVE ; rapport d’activité (1991-2003) du Département des affaires culturelles de la ville de Genève »,  déposé à la BGE de la ville de Genève
  • Le mémorial de la ville de Genève
  • Alain Vaissade : revue de presse. Genève: [Bibliothèque publique et universitaire], 2003. Print. Le document se trouve à la BGE sous la cote BGE Y 1726 
  • Vaissade, Alain. “Distribution des niveaux d’énergie rotationnelle et vibrationnelle d’ions N+₂ excités par chocs d’ions lourds.” [Thèse Université Claude Bernard à Lyon], 1973. Print. Le document se trouve à la BGE sous la cote BGE Bxm 2039 
  • J. Desesquelles, G. Do Cao, A. Vaissade. Étude de l’excitation rotationnelle de l’état B2 ∑ de N2+ par impact d’ions lourds. Journal de Physique, 1975, 36 (9), pp.795-802. 10.1051/jphys:01975003609079500 . jpa-00208318: https://hal.science/file/index/docid/208318/filename/ajp-jphys_1975_36_9_795_0.pdf 
  • Site internet 1997 http://web.archive.org/web/20010302202358/www.alainvaissade.ch/index.htm

😉 version modifiée le 23 août 2025.

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