
Le risque d’aimer
C’est la conférence clé de ces rencontres international de Genève devant un auditoire clairsemé, peu nombreux. C’est là le paradoxe par rapport à la conférence de hier ou le public nombreux était jeune ( pas 18 ans plutôt 30).
Les propos de Dominique Eddé nous racontent tout ce qu’on peut savoir et imaginer de l’amour, y compris de son rapport à la sexualité partagée ou non .
Romantique elle l’est, tout autant que scientifique, si on peut employer ce terme. Elle a provoqué évidemment en moi un transfert de tout ce que j’ai pu connaître dans mes amours passés où la joie se transmute souvent en souffrance pour revenir à son tour inopinément en bonheur. Un cercle éternel qui peut éventuellement nous faire fuir l’amour car il n’y a pas de solution à ce cercle amoureux, sinon faire apparaître la haine.
La manière d’introduire la guerre, la violence, et la politique dans son exposé sur l’amour était particulièrement remarquable.
Je suis parti au cours de la discussion qui suivait sa conférence, car la tentation était forte d’intervenir (d’une manière égocentrique , je me connais un peu ) pour lui poser des questions précises sur le risque d’aimer , c’est à dire le risque de l’aimer.

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